logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

12/12/2007

Le parloir

« Parloirs » :
La prison, vue de l’extérieur, si elle ne laisse pas indifférent, rebute le commun des mortels, cela me semble une certitude.
En ce qui concerne les familles (et amis) de détenus, je pense que l’attitude est un peu la même.
Il est vrai que pour pouvoir venir « visiter » un détenu, c’est un peu le parcours du combattant, surtout si vous n’êtes pas de sa famille proche (épouse, enfants, frères et sœurs). Avant le jugement (lorsque tu es en détention « en préventive »), c’est encore plus dur et au bon vouloir du juge d’instruction (qui a connaissance, aussi, de tout courrier (hors avocat) à l’aller et au retour) et parfois (souvent) la possibilité d’avoir des parloirs – famille, est refusée au détenu, pendant plusieurs mois, sous prétexte (vrai ou faux) que le dialogue avec l’extérieur pourrait nuire à l’instruction…
Hypocrisie… crois-moi… si un détenu « doit » communiquer avec l’extérieur, il y arrive. Fais-lui confiance…
Néanmoins, pour venir, il faut le vouloir et se décider. Beaucoup de détenus n’ont pas de parloir, pour des raisons légitimes, mais aussi pour des raisons, pour moi, quelques peu incompréhensibles.
Pour certains, ce peut être l’éloignement (les kms qui les séparent), c’est aussi une question d’argent, et à cause d’un problème de coût, le nombre des parloirs est réduit : un par mois, au moment des Allocations familiales… !, pour d’autres, une volonté délibérée de ne pas venir : c’est un rejet manifeste, un refus de communication, en raison (s’il peut y en avoir une) du délit lui-même, ou plus souvent, pour « punir » le parent détenu, pour marquer sa désapprobation…

Permets-moi de te faire une parenthèse, sur l’avant et l’après-parloir, vu de l’intérieur.
D’abord, on nous prévient, la veille, au plus tard, ou 2 jours avant que nous avons « parloir », mais nous ne savons pas qui viendra.
C’est souvent une surprise… mais, dans certains cas, cela peut poser problème, car parfois un détenu ne veut pas avoir de rencontre avec telle ou telle personne de son entourage. J’ai, parfois, été témoin de demi-tour, lors de l’apparition du visiteur…
Donc, l’heure du parloir est attendue (de plus, il faut être prêt, sur place, un quart d’heure avant)… pour certains, il y a toujours l’incertitude, viendra-t-elle, ne viendra-t-elle pas… Ici, c’est plus facile, il y a le téléphone, et, en conséquence, nous connaissons le visiteur, ne serait-ce que par déduction…, et le parloir « fantôme » (le visiteur ne vient pas) est plus rare, mais en Maison d’arrêt, c’était fréquent et j’ai souvenir de détenus qui, une fois sur 2, bénéficiaient d’un parloir « fantôme »… même s’ils s’y attendaient, c’était toujours un moment (retour) très pénible.
D’ailleurs, le retour, la séparation est toujours pénible, pour tout le monde, pour le visiteur trouvant le parloir trop court, pour le détenu qui, pendant quelques minutes, s’est échappé et qui se retrouve en prison avec de bonnes mais souvent aussi de mauvaises nouvelles « en tête ».
Je dirai que, pour tous les détenus, même pour celui qui ne le reconnaît pas, le parloir est « une épreuve »…
On nous arrache à notre train-train, on nous replonge dans une vie (des problèmes) que nous avions presque oubliée, et on nous rejette dans un monde (la prison) qui nous est hostile.

Tout cela, bien sûr, ne veut pas dire que les « parloirs » doivent être supprimés, car, au final, c’est quand même un moment privilégié dans ta vie de détenu.
En général, il n’est pas fait de « publicité » sur le fait d’avoir « parloir », mais, lorsqu’il le sait, tout détenu te souhaite « bon parloir », et à ton retour, on te demande si « c’était un bon parloir ? ». Ce ne sont que des mots… mais pour moi, même si la réponse, s’il y en a une, n’est pas écoutée ou sans conséquence pour le demandeur, ces interpellations, au départ, m’ont surpris.
Et avec le temps, je les analyse comme le résultat de l’atmosphère (les sentiments) que j’ai évoqué, ci-dessus. Je pense que c’est plus inconscient que conscient. Rares sont ceux qui te diront qu’ils ont regretté d’avoir eu « parloir »… mais, à leur attitude qui, parfois, dure plusieurs heures (jours), tu te rends compte qu’il aurait mieux valu qu’ils n’aient pas eu de « parloir ».
Le « moment parloir » ne fait pas l’objet de jalousie. Personne ne dit : tu as de la chance d’avoir « parloir », c’est quelque chose que l’on n’exprime pas, même avec ceux que tu fréquentes journellement… Il est vrai que l’échange « Bon parloir », « C’était un bon parloir ? » est plutôt le fait de ceux qui ont « parloir », même si ce n’est pas très régulièrement, ceux qui n’ont « jamais » parloir, restent muets sur ce sujet.
Pour ma part, je pense que le parloir est aussi important pour le visiteur que pour le visité.
Le visiteur a besoin de ce lien physique, et s’il fait l’effort de cette démarche, ce n’est pas par pur altruisme. Il est facile de se réfugier derrière une impossibilité matérielle…
Le visité a besoin, aussi, de ce contact, pour ne pas se sentir rejeté, isolé, banni par les siens.

A plusieurs occasions, j’ai été en discussion avec certains de mes co-détenus qui « voulaient » refuser leurs parloirs (ou échange de courrier et téléphone). Ma position a toujours été la même et mon but a été de convaincre mon interlocuteur : « ce n’est pas au détenu à briser le lien s’il existe ».
Pour nous, l’isolement est dur, pour celui qui est « dehors », cet isolement est aussi imposé et dur. Il n’y est pour rien. Ce n’est pas à lui de payer, même s’il paie. Ce n’est pas lui qui a fait que nous sommes détenus. Refuser son amitié, son amour serait le rendre coupable de quelque chose qu’il n’a pas commis. C’est sûr que, pour lui comme pour nous, il y a des hauts et des bas. Mais ce n’est pas lui qui est demandeur d’affection, de lien. Lui, il peut en trouver, dehors, auprès d’autres que nous. Et même si tu as conscience qu’il y a eu, peut-être, un dérapage, c’est à toi de pardonner, tu ne peux pas l’en rendre responsable. C’est toi qui es absent. C’est lui qui t’apporte son soutien, son amour. Ce n’est pas toi qui as le droit de « rejeter »… Et s’il y a rejet, tu ne peux lui en vouloir, et tu dois laisser au temps, le temps de combler les vides et tu dois attendre d’être dehors pour prendre une décision. N’oublie jamais que c’est toi qui es « demandeur » et que celui qui te fait l’amitié de ne pas t’oublier, a droit à tout ton respect, ton affection, ton amour.
Tu le comprendras, si je parle à mon interlocuteur de la sorte, c’est parce que c’est aussi ce que je ressens.
Il me semble que parfois j’ai été convaincant, parfois le risque de rupture persiste, mais il faut avouer que bien souvent, rien que le fait d’en parler entre hommes, est déjà un pas vers un éventuel respect de l’autre et un pas vers la réconciliation et souvent le désamorçage d’un conflit latent.

Ceux qui viennent me voir, ont parfois été les témoins d’altercations verbales, plutôt agressives… Cela fait partie du quotidien et est provoqué par cet isolement qui nous fait perdre conscience de la dureté de la vie « dehors »… Bien souvent, c’est sans suite, et, en fait, il est très rare que lors du face à face, un refus de parloir ait lieu. Mais j’ai rencontré des détenus qui refusaient et ont fait annuler le permis de visite, sollicité et obtenu, par un de leurs parents ou amis.
A priori, nous ne sommes pas « avertis » du fait qu’une personne a obtenu le permis de visite, et d’ailleurs, cela me semble tout à fait logique, mais cette acceptation d’office, tacite, doit être le reflet de la réalité qui est que le visité est plus demandeur de « parloir » et qu’il est, en fait, très rare, que cela ne fasse pas plaisir…

Un conseil, si vous me le permettez, valable aussi bien pour le détenu que pour la famille qui vient le visiter.
Il faut savoir taire ses propres craintes, par affection, ne pas parler de ses propres ennuis, de sa propre santé, des éventuelles catastrophes survenues depuis la dernière visite, ne pas s’apitoyer sur son sort.
Il faut sourire, redonner confiance.

-------------------------------------------------------

Cette fiche (avec dessins) a été réalisée par Paul Denis, dans le cadre de son engagement au sein de l’ ADELFA (association d’aide aux détenus et à leurs familles). Elle est distribuée aux familles, venant au parloir.

------------------------------------------------------------

Le parloir, comment cela se passe-t-il ?

La Maison d’Accueil des Familles :
Aux abords de chaque prison, il y a une Maison d’accueil des familles où des bénévoles accueillent les personnes venant au parloir.
On y trouve, outre un accueil chaleureux, de multiples informations permettant à chacun de connaître ses droits et devoirs, lors des parloirs, vis-à-vis de la prison.
On peut y chauffer un biberon, changer un bébé. Il y a des toilettes, souvent un distributeur de boissons. On y est au chaud, en attendant l’heure du parloir.
La Maison d’accueil des familles n’est pas une garderie, donc, on ne peut pas y laisser les enfants, pendant le temps du parloir.
Le parloir :
En fin de fascicule, vous trouverez un rappel des conditions et documents à fournir pour obtenir le permis de visite.

L’avant parloir :
Il est possible d’amener au détenu du linge propre. Il est nécessaire d’en faire une liste (formulaire fourni à la maison d’accueil). Les quantités sont limitées. Ne pas oublier que le détenu ne dispose que d’une armoire de 60 x 60 cms sur 1,50 m de haut et qu’il partage celle-ci avec un co-détenu, ce qui fait qu’il n’a pas beaucoup de place de rangement.
La famille pourra récupérer, à la fin du parloir, le linge à laver.
Voici les différentes étapes du parloir :
Il est impératif de se présenter 15 minutes (avant l’heure prévue du parloir), à l’entrée de la prison. Si vous arrivez en retard, l’accès au parloir vous sera refusé. Dans le meilleur des cas, on pourra vous proposer un horaire plus tardif. Pensez au « visité » qui lui, ne sera pas prévenu de la raison de votre absence… !
Avant ce passage (contrôle) obligé, il est recommandé (obligatoire) de déposer (laisser dans sa voiture) tout ce qui n’est pas indispensable, et en particulier, tout ce qui est métallique. En fait, au parloir, tout est interdit, donc le mieux est de se présenter à la porte de la prison, avec sa seule carte d’identité (ou titre de séjour).
Attention aux objets métalliques cachés (dans les semelles de chaussures, les baleines de soutien-gorge, ceinturon, etc). Le mieux est d’y arriver les poches vides (pas d’argent, monnaie, pas de téléphone portable).
Pour les personnes dotées de prothèse médicale interne, il faut se munir (à chaque parloir) des attestations et preuves de l’existence de cette prothèse.

L’entrée dans la prison :

Un premier contrôle permet au portier de s’assurer que vous disposez bien d’un permis de visite. Votre carte d’identité (ou titre de séjour) vous est prise. Elle vous sera rendue à la sortie.
Un numéro de box de parloir vous est attribué.
Votre sac de linge vous est pris et sera remis au détenu, directement dans sa cellule, après contrôle (fouille).
Avant le passage sous le portique « anti-métaux », vous pourrez mettre, gratuitement, dans un casier (type consigne de gare), les quelques objets que vous avez gardés (sac à mains, portable, cigarettes, clefs de voiture, etc).
A part vous, rien ne doit passer (pénétrer) en prison. Toute nourriture est interdite. Tout manquement à cette règle peut être sanctionné.

Vers le parloir :
Avec les autres familles, vous irez, ou, on vous accompagnera (selon les prisons) vers la salle des parloirs.
Selon l’établissement, la topographie du parloir peut changer, mais il y a de grandes lignes communes.
Pour le moins, vous aurez droit à un box de 1 m x 1 m avec une table qui vous séparera du détenu. Chacun des présents aura une chaise ou un tabouret. Vous serez donc quelque peu isolé, mais le temps du parloir, vous serez « surveillés ».

Le temps du parloir :

Sa durée est fixée d’avance, en général 30 minutes, parfois une heure.
Vous devez parler en français (des dérogations peuvent être accordées aux personnes d’origine étrangère).
Il n’y a aucune intimité. Certes vous pourrez embrasser la visité, mais cela s’arrêtera là.
Aucun échange n’est toléré. Après autorisation (et contrôle), il est possible de montrer des documents scolaires (carnet de notes, etc…)
Par courrier, vous pouvez faire parvenir au détenu des photos et d’autres documents (non susceptibles de perturber la sécurité de l’établissement).

La fin du parloir :

Après avoir dit « A bientôt » et « Bon courage » au visité, vous ferez le chemin inverse de l’aller, vous récupérerez votre pièce d’identité et ce que vous avez laissé dans le casier. Vous récupérerez le linge à laver.
Avec amertume, vous retrouverez votre véhicule et attendrez le prochain parloir.
Avant de quitter la prison, n’oubliez pas de prendre rendez-vous pour un prochain parloir. Il y a souvent des bornes électroniques. N’hésitez pas à vous adresser au personnel pénitentiaire qui est sur place et qui souhaite vous aider dans votre accès au parloir.

Le parloir, vu par le détenu :
Le détenu est prévenu la veille qu’il aura parloir à telle heure. Il n’est pas prévenu de l’identité du visiteur. S’il a du linge à donner à laver, il devra demander l’autorisation de le sortir.
Une demi-heure avant l’heure prévue, il pourra sortir de sa cellule pour se rendre au parloir, où il devra être « en attente », un quart d’heure avant l’heure prévue. Avant d’arriver à la salle des parloirs, il sera fouillé. Il devra y arriver, sans montre, les poches vides, car il lui est interdit de vous donner (ou montrer) quoi que ce soit.
A la fin du parloir, le détenu sera, de nouveau, fouillé, en général, il s’agit d’une fouille à corps (c'est-à-dire, nu) pour s’assurer que rien d’interdit ne pénètre dans la prison (drogue, portable ou objet dit dangereux, entre autres).
Le parloir est un droit du détenu, sauf si… le juge d’instruction pense que le contact avec ce visiteur peut contrarier l’instruction.
Le parloir est toujours un moment « attendu », c’est pour le détenu la preuve qu’il existe, que quelqu’un pense encore à lui. C’est, aussi, un moment « difficile », car il plonge le détenu dans la vie extérieure et c’est, souvent, à cette occasion, que les mauvaises nouvelles arrivent… et cela casse le moral…pour plusieurs jours.
Les sanctions :
Si vous (ou le visité) ne respectez pas les consignes (et le règlement), vous pouvez être sanctionné.
Ce qui est sanctionnable :
. toute tentative d’introduction de produits ou objets interdits : nourriture, documents, produits stupéfiants, objets dangereux, portable, etc…
. toute attitude provocante, contraire à la bienséance (éclats de voix, bruit excessif, bagarres, etc)
. toute tentative de pratiques sexuelles,
. toute attitude de rébellion contre l’autorité pénitentiaire.
Les sanctions peuvent être :
. parloir avec dispositif de séparation, c'est-à-dire, séparé par une vitre et sans possibilité de contact physique, pendant un certain temps,
. suspension de permis de visite, quelques semaines ou mois,
. suppression du permis de visite (avec décision motivée),
. autres sanctions disciplinaires pour le détenu,
. action judiciaire en matière de stupéfiants et/ou détention/introduction d’armes à feu.

Rappel des conditions d’obtention d’un « permis de visite » :

Il faut en faire une demande au Juge d’Instruction, chargé du dossier (si le visité n’est pas encore passé en jugement), au Directeur de la prison (si le visité est condamné).
Il faut y joindre :
. 2 photos d’identité,
. une photocopie d’une pièce d’identité (carte d’identité ou titre de séjour, etc),
. une enveloppe timbrée à votre adresse,
. un petit mot pour indiquer votre lien de parenté avec le détenu.
Les visiteurs ne faisant pas partie de la famille proche du détenu peuvent faire l’objet d’une enquête de moralité.
Les enfants de 0 à 13 ans doivent figurer sur le permis de visite du parent.
De 13 à 18 ans, le jeune a son propre permis de visite, mais il doit être accompagné d’un adulte titulaire d’un droit de visite.

Ce fascicule a été réalisé par Paul Denis, dans le cadre de son engagement au sein de l’ ADELFA (association d’aide aux détenus et à leurs familles).

………………………………………………………………………………………..

A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index sur la journée du 14 janvier)
Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin en début de blog, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).
Nota : Sur la journée du 21janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…
……..
Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…
A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.
Vous trouverez ci-dessous, les dates de parution de mes articles…sur la journée du 17 mai 2007.
……
Les bouquins de Paul DENYS n’ont pas encore trouvé d’éditeur.
Si vous désirez avoir leur version papier, vous pouvez acquérir (l’un ou l’autre ou les deux) en envoyant, par volume, un chèque de 17 € (frais d’envoi compris) à TOP SERVICES, 7 Bld d’Alsace à 57070 METZ. Pour 10 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (150 pages A4 ou 220 pages A4).

Commentaires

bonsoir j ai une question le 10/01/09 j ai donné une clé usb qui contenit des films qui ont trouvé sur lui il en centre de detention detenu depuis 5 ans sa date e liberation est pour novembre 2009 il a 1 an d sursis et il a 15jrs de mitard d sursi il va passer au prétoire sous peu estce qui risque beaucoup et ce sursis devras t il etre effectuer moi il m ont suspendu mon parloir jusqu'au 10/5/09 4 mois sa fait long y a t il un moyen de faire reduire au moins mon droit de visite? merci

Écrit par : kallyah | 20/01/2009

Le sursis sur sa peine ne devrait pas « bouger »… Par contre, s’il est de nouveau condamné au prétoire, pour cette intrusion d’un produit interdit, il recevra encore du mitard et son sursis (15 jours) devrait être rajouté. Ca m’étonnerait qu’il ait une nouvelle peine de mitard avec sursis, car ce type d’infraction au règlement n’est pas du tout apprécié de l’Administration Pénitentiaire.
Ton parloir…suspendu…. C’est très classique… tu es son complice… Ils étaient même en droit de porter plainte contre toi… Ils pourront même vous imposer un parloir avec vitre, jusqu’à sa libération… et tu ne pourras rien faire contre, rien dire…
De Paul Denis à Kallyah, le 23 janvier 2009 à 11 h 55

Écrit par : Paul Denis | 23/01/2009

excellent, je vous felicite !

Écrit par : sejour thalsso | 10/06/2011

A la fin du parloir, le détenu sera, de nouveau, fouillé, en général, il s’agit d’une fouille à corps taient même en droit de porter plainte contre toi… Ils pourront même vous imposer un parloir avec vitre, jusqu’à sa libération

Écrit par : Generic Viagra | 22/07/2011

bjr mon ami est en detention on a eu parloir il ya 2 mon ami etai enerver et le surveillant a fai un rapor en.disan.quil.mavai gifler hors il na jamai lever la main sur moi.....pr preuve le surveillan na jamai interompu le parloir....le.lendemain g recu un.apl en.disan que mon parloir etai suspendu ma question est a votr avis combien de tps je risque une suspention? et je pence que je vai ecrire o directeur pr lui expliquer que mon.ami m jamais frapper....aidez moi

Écrit par : mimi | 15/06/2012

Excellent, j'aime ! D'ailleurs, dommage qu'il n'y ait pas de bouton FaceBook "Like"

Écrit par : lol | 10/01/2013

bsj voila j avais 18 mois de prison pour stupefiant avec une peine aménagable. mais entre de j ai eu 8 mois avec sursis mes du coup j ai maintenant 26 mois a faire je voulais savoir quand je pourrais demander le bracelet electronique avant que mes 8 tombe j allai au spip tous les mois mes prise de sang etait tous négatif et je fesait une formation et enplus le 10 avril j allais commencé mais permis bus je diot etre incarséré le 8 avril en plus le juge etait d accord pour le bracelet avant que mes 8 mois tombe voila merci d avance j attend une reponcse merci

Écrit par : derlique | 23/03/2013

Les commentaires sont fermés.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique