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17/08/2007

Portrait : Jean Baptiste

Jean Baptiste

C’est sûrement le gars (la trentaine) le plus surprenant (en bien) que j’ai côtoyé…

Pourquoi est-il là ? J’ai bien eu du mal à l’apprendre, mais lui m’avait dit qu’il avait une très longue peine, en fait, plus de 10 ans, pour meurtre à la suite d’une bagarre dont j’ignore le pourquoi et le comment. Il a déjà fait 4 ans, il lui reste encore 7 ans à faire (sur le papier : 2011).

Je l’ai connu en formation. Pendant longtemps, bonjour, bonsoir, guère plus. Pour moi, il était une énigme : jamais un mot plus fort que l’autre, jamais une humeur ou une animosité pénibles, jamais une prise de parole, pour l’entendre, il fallait l’interroger, voire le supplier, et c’est ce que les formateurs lui reprochaient le plus, car ses résultats étaient moyens, légèrement faibles, et son silence n’arrangeait rien, car il ne manifestait pas ses difficultés…

Les circonstances ont fait que j’ai décidé de changer de place, en cours, et je me suis mis près de lui. C’est alors que nous avons commencé à sympathiser. Non, cela a commencé avant, car nous étions, en pratique, dans le même groupe et le hasard a fait que je me suis retrouvé à côté de lui et comme certaines préparations devaient être faites à deux, nous nous étions mis ensemble…
Donc, quand j’ai voulu et décidé de changer de place, je me suis, naturellement, mis près de lui, et nous avons pu « réviser » ensemble… et donc, nos relations, peu à peu, se sont amplifiées…

C’est alors qu’il a décidé de se dérider (à me parler) et que j’ai commencé à percer le mystère dans lequel il se mettait. En fait, je n’ai pas su plus de chose sur son affaire, d’ailleurs ce n’était pas dans mes préoccupations, par contre, j’ai compris son malaise intérieur et sa souffrance.
Il me parla de lui, de sa femme, de leur fille (3/4 ans) qui venaient le voir, chaque semaine, du bout de la Meurthe et Moselle (au prix de mille efforts physiques et financiers – sa femme travaillant, elle n’avait qu’un jour de congé et le passait sur la route…). D’ailleurs, lui, travaillait au Luxembourg, comme chauffeur routier, je crois.

Il m’a confié que son seul objectif et souhait était d’être transféré dans une prison plus proche des siens.

D’ailleurs, on lui avait promis et si, au CNO (Centre National d’Observation) de Fresnes où passent, obligatoirement, tous ceux qui sont condamnés à une peine supérieure à 10 ans, si « on » avait décidé de l’envoyer, ici, à Saint Mihiel, c’était pour suivre une formation de « pâtissier »… ! Mais il était prévu qu’il finirait sa peine, près chez lui…
Ce transfert le travaillait, lui obscurcissait ses journées (et nuits, sûrement), bref, ce qu’il craignait, par dessus tout, c’était de louper son CAP et que son transfert, tant désiré par lui et les siens, soit différé. Il a obtenu son CAP et attend… son transfert, prévu depuis mars…

Si je voulais vous parler de lui, c’est pour vous prouver, s’il en était nécessaire que, dans certains cas, la détention est tout à fait inutile. Certes, pour avoir eu une condamnation de plus de 10 ans, les circonstances et faits reprochés doivent être graves.
Mais la nature même de l’individu me fait penser qu’après jugement, ce type d’individus, par son attitude plus que correcte, presque invisible, méritait une deuxième chance et méritait une peine de substitution (type bracelet) moins contraignante pour sa famille et son avenir.

Mon propos n’est pas de réduire sa culpabilité, mais il a pour objet de vous démontrer que parfois, même s’ils sont rares, certains détenus n’ont pas leur place en prison…

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Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent…
et des solutions proposées…


Vous trouverez ci-dessous, les dates de parution de mes articles…
Sur la journée du 17 mai 2007. Nous serons donc ensemble jusqu’au nouvel an 2008… si vous le souhaitez…

A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index sur la journée du 14 janvier)
Clémence et Paul Denis avaient tenté de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus.
Vous avez l’intégral de ce bouquin en début de blog, complété par vos questions / remarques et mes réponses…

A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.

Nota : Sur la journée du 21 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…



1019 Jours de détention… en Maison d’Arrêt
Extrait de la correspondance adressée à ma fille, pour lui présenter mes conditions de détention et mon « nouveau » cadre de vie
Le bouquin de Paul DENYS n’a pas encore trouvé d’éditeur.
Si vous désirez avoir sa version papier, vous pouvez l’acquérir en envoyant un chèque de 17 € (frais d’envoi compris) à TOP SERVICES, 7 Bld d’Alsace à 57070 METZ. Pour 13 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (150 pages A4).

"Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…" est en cours de relecture…. Peut-être sera-t-il publié ? En attendant, vous le découvrirez dans les jours qui suivent… Une version « papier » en auto-édition, sera disponible à partir de Septembre 2007, au prix de 17 €uros (frais d’envoi compris). Pour 13 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (200 pages A4).


15/08/2007

Portrait : Joan

Joan

C’est un des plus jeunes détenus que j’ai connus (20 ans), avec déjà trois ans de détention derrière lui, et il en a encore 9, devant lui.
Il est là pour meurtre. D’origine brésilienne, de famille plus que désunie, quasiment à la rue, abandonné, il passa sa jeunesse (de 9 à 17 ans) en Guyane française. Il était sensé être pris en charge par la DAS et/ou sous tutelle, contrôle, pris en charge par une famille qui n’est pas la sienne, mais il appelle sa mère d’adoption : « Maman »…
Très jeune, ayant commis l’irréparable, lors d’un encaissement, faisant partie d’un clan de dealers, pas le meneur, mais c’est lui qui avait l’arme… il va passer toute sa jeunesse en prison.
Et, vous vous en doutez, et on peut le comprendre, cela ne se passe pas bien, il la supporte très mal, cette détention, plusieurs tentatives de suicide, de nombreux conflits (bagarres) avec des détenus et/ou des surveillants, souvent en état dépressif, parfois en pleine forme (à croire qu’il va sortir demain), donc très instable… On le serait à moins…

A cela, vous rajouterez l’inconnu du lendemain. N’ayant pas de papiers « français », il sera expulsé vers un pays qu’il ne connaît pas ou plus : le Brésil, alors que les seules attaches qui lui restent, sont sa famille naturelle (très peu, malgré qu’il soit de famille nombreuse – 7 enfants, je crois, dans les plus jeunes, de 2 ou 3 pères différents) et surtout sa famille d’adoption qui reste attachée à lui et avec qui il correspond… un peu…
J’ai beaucoup discuté avec lui, il a été un moment dans mon unité, pour le réconforter, mais trouver les « bons mots », c’est dur devant quelqu’un qui doit faire encore 6 ou 7 ans de prison (minimum) car son attitude de révolte lui a voulu quelques séjours au mitard, et donc, lui fera perdre des jours de RP et RPS (Remises de Peines et de Remises de Peines Supplémentaires).

Que penser de sa situation ?
Même s’il a des regrets, c’est du moins ce qui m’a semblé, je ne pense pas qu’il ait compris la gravité de son geste. Même s’il a été le dindon de la farce, c’est quand même lui qui va payer… et son avenir, il ne le prépare pas. Avec le temps, peut-être, il en aura conscience d’ici sa sortie, mais fera-t-il le nécessaire ?…

Que penser de sa présence parmi nous ?
Certes, il est mieux, ici, qu’en Centrale où il devrait être (peine de plus de 10 ans), mais là-bas, il serait le jeunot, avec des routards de la délinquance et du banditisme, et vu son jeune âge, il risquerait de subir des sévices physiques voire sexuelles (car cela reste une réalité, malgré les discours officiels).

Ici, il se retrouve avec des jeunes de son âge et même s’il en verra un bon nombre « sortir » alors que lui restera… c’est quand même une ambiance, pour lui, plus acceptable.
Je pense que son cas n’est pas unique, hélas, et je me demande s’il ne devrait pas y avoir des structures pour ce public « jeune et à longue peine » où ces jeunes pourraient se restructurer avec un projet professionnel et avec des activités spécifiques à leur âge.
Il me semble qu’ils ne sont pas (plus) dangereux, mais que si rien n’est fait pour les aider à redémarrer avec des chances de réinsertion réussie, le retour à la délinquance sera facile à mettre en place, n’oublions pas que le prison est et reste une école de la délinquance (la plus multiple)…

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Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent…
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13/08/2007

Portrait : Mohamed

Mohamed

C’est un jeune gars de 20 ans avec qui j’étais en formation, français, mais d’origine marocaine, et fier de l’être. Il habitait un quartier « chaud » de Strasbourg.
Il était là pour stupéfiants… sans regret, sans véritable projet, ses seules préoccupations étaient de bien vivre ici, comme dehors.
A cet effet, il était bien soutenu par sa famille et proches (copine et amis)… et il dépensait, chaque semaine, en cantine, près du double de ce que je dépensais par mois. Donc 200/250 €/semaine, en produits essentiellement sucrés et viandes… qu’ils ne cuisinaient pas lui-même…
En effet, sa spécialité, et c’est pour cela que je veux vous parler de lui (et c’est ce qui m’inquiète pour son présent et avenir surtout), c’est qu’il ne sait pas faire quelque chose tout seul. Il lui faut toujours un ou deux acolytes, et en toutes circonstances, aussi bien en formation qu’en détention (et je pense « dehors »), je l’ai même vu remettre un devoir sur lequel son nom était mal orthographié, et bien sûr, pas de son écriture…

En pratique, il parlait beaucoup, s’agitait beaucoup et laissait faire les autres sauf pour certaines choses qui le motivaient (quelques temps) et certains jours, ce pouvait être même pour le nettoyage du labo (alors qu’a priori), il ne faisait pas le nettoyage dans sa propre cellule, un des ses boys s’en chargeait.

Vous l’avez compris, cette « dévotion » n’était pas gratuite. Il savait acheter son monde et je dirai même qu’il était « généreux ».
Ici, vous vous en doutez, il continuait son business, son trafic de cannabis, trafic florissant, jugez-en : il ne fumait que des Malboro (alors que 95 % des détenus fument des cigarettes roulées, à partir de tabac blond, de bas de gamme). De plus, il utilisait le téléphone avec abondance… et devinez… il ne cantinait jamais (il me l’a dit) ni tabac, ni carte téléphonique… !!!

Et c’est aussi une des raisons pour lesquelles, j’ai choisi son cas (qui n’est pas unique).
Comment se fait-il que cette absence d’achat ne soit pas remarquée ? Est-ce de la complaisance, est-ce de l’inconscience ?

De plus, comme il n’était pas idiot… eh bien… à ma connaissance, lors de fouilles (au sortir du parloir) ou lors de fouilles « surprises » (corporelles ou de cellule), il ne s’est jamais fait prendre en possession de cannabis et pourtant, n’en doutons pas, il en passait entre ses mains… !
A part ce côté négatif, c’est un gars sympa, d’un abord facile, comme je l’ai dit « au grand cœur » même s’il savait rappeler le service rendu. Je pense être un des rares à lui avoir toujours tenu tête… Il est vrai que je ne lui ai jamais rien dû.

Pour vous parler de sa vie privée, il avait une copine (au demeurant mignonne, je l’ai vue au parloir), c’était le grand amour et j’ai été lecteur de leurs lettres… quelle pauvreté… pas d’originalité… que des banalités… Je ne sais plus en quelle occasion, je lui ai même fait un ou des brouillons et un acrostiche avec leurs prénoms…
Ce qui était assez surprenant (choquant), c’était le différence manifeste entre l’attitude qu’il avait avec sa copine et la vision (en paroles) qu’il donnait de la femme… Je n’en doute pas, il devait, malgré son jeune âge, avoir une certaine expérience, en matière sexuelle, mais ses propos étaient surprenants et ils laissaient transparaître l’influence des médias, du cinéma et de la TV… ! des clichés qu’il faisait siens, alors que, je pense, il n’en était rien… il vaut mieux que cela…

Pour vous situer encore le personnage qui représente, pour moi, l’image que je me fais du jeune d’aujourd’hui, plein d’insouciance, d’irresponsabilité et à qui il manque un minimum de réalisme et de savoir-vivre (et bien sûr de sens de son rôle social), je vous dirai qu’il faisait partie des plus perturbateurs dans nos cours (d’ailleurs, il n’a pas fini la formation pour cette raison…).
Il avait, néanmoins, fait de réels progrès aussi bien dans son attitude qu’en savoir. Mais son côté « perturbateur » en détention lui a été fatal… Bref, c’était le gars qui, en plein cours, en plein exposé d’un formateur, voulait poser une question, tout de suite, sur un sujet ayant aucun rapport avec ce qui se disait alors. Ou, il avait une envie (comme celle de lire un texte) et il fallait qu’il soit choisi ou il faisait la gueule…
Je ne connais pas sa famille, mais a priori, il devait être d’une famille, au dessus de la moyenne, sans problème particulier, qui devait « déplorer », impuissante, la dérive de leur fils…

Bien que souvent désinvolte, il était, à mon égard et à l’égard de ses aînés, correct, poli, pour ne pas dire respectueux. Son éducation n’a pas du être mauvaise, malgré sa dérive et sa délinquance.
Je ne le sens pas meneur, mais il ne devait pas être le dernier lorsqu’il fallait faire un mauvais coup…
Des Mohamed, nous en avons un bon nombre, ici, qui sont là, pour 2-3 ans… et qui compte bien y revenir… s’ils ne peuvent pas l’éviter…
Pour eux, ce n’est pas eux qui doivent changer, c’est les autres, la société, en général…

Et avec l’argent facile de leur trafic, il est difficilement pensable qu’ils vont renoncer à leur train de vie. Et même si le cannabis était « en vente libre »… je pense qu’il risquerait de passer au cran du dessus (comme vendeur)…
Comme je l’ai déjà dit, en d’autres lignes, je ne sais ce qu’il faut faire… je crains fort que ce soit une génération de perdue… Mais il faudrait préserver la suivante et les plus jeunes, pendant qu’il est encore temps…

Nota : Me suis-je trompé sur le personnage ? Je ne sais, mais j’ai appris, de sources sûres, depuis la rédaction de ce texte que Mohamed, en fait n’était pas là, pour trafic de stupéfiantes, mais parce qu’il était le meneur d’une « tournante », donc pour délit sexuel… Cela me surprend, mais à la réflexion, c’est dans les choses possibles… Si c’est vrai, cela démontre, une fois de plus, la difficulté de cerner quelqu’un et la facilité qu’a un individu de cacher la (sa) vérité…
Au demeurant, mon texte reste valable, car il dépeint une certaine catégorie de détenus, bien dans leur peau… en prison… des caïds…

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